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Traduit du coréen Comme si on voyait des fleurs au coeur de l'hiver Une mère de famille nombreuse se jette dans la marmite pour nourrir ses enfants affamés. Trois d'entre eux partent pourtant à sa recherche. Ils reviendront après dix ans de quête, mais quelle mère chacun aura-t-il retrouvée ? Une parabole sur le théâtre et l'illusion. Dormir sous utopie Grâce à l'Utopie, un violent somnifère, Min ùi-Sik fuit l'ennui de son existence de traducteur et de raté. mais la vie le rattrape quand s'installent chez lui des étudiants révolutionnaires bien décidés à transformer le monde. Généalogie Un père, atteint d'une maladie incurable, décide pour expier ses fautes et celles de ses ancêtres de rendre tous leurs biens aux personnes qu'il a dépouillées, ceci à la joie des voisins qui assiègent alors la maison. Mais au désespoir de sa famille, qui refuse d'endosser cette culpabilité. Né en 1947, Lee Kang-Bæk, homme de théâtre, est un des représentants majeurs de cette génération critique ayant accompagné les bouleversements de la Corée du Sud, de la dictature à la démocratie, 176 p., 20 euros, 2005, ISBN 2-84952-016-0 |
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Muldoridong à la courbe des eaux Préface d'Alexandre Guillemoz Traduit du coréen Dans le village à la courbe des eaux, rien ne va plus depuis que la jeune vierge, veuve d'une âme morte, est tombée amoureuse du Gars qui lui a sauvé la vie. Épidémie, incendie, folie : l'ordre du monde est perturbé et les Esprits, par la bouche de la Chamane, ont décidé que le Gars serait enfermé pour fabriquer les masques destinés à la cérémonie expiatrice des maux qui frappent la communauté. Jusqu'où leur amour pourra-t-il défier un ordre ancestral dont la brutalité est à la mesure du doute qui le ronge ? Recréant la légende des masques de Hahœ, le dramaturge plonge aux racines des arts populaires coréens pour inventer dans une langue inspirée un théâtre résolument engagé dans notre temps. Hò Kyu (1935-2000) est le créateur d'un courant majeur du théâtre coréen contemporain qui mêle à la fois chants, masques traditionnels à une langue vive et moderne, jonglant entre lyrisme, humour et violence. 112 p., 16 euros, 2004, ISBN 2-84952-008-X, |
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Un pays aussi lointain que le ciel suivi de LE TRAIN POUR SÉOUL et de LE SOUFFLE DES SIÈCLES Traduit du coréen par Han Yumi et Hervé Péjaudier UN PAYS AUSSI LOINTAIN QUE LE CIEL : Après quarante ans de séparation imposée par la guerre de Corée, dans l'ignorance totale de ce que l'autre est devenu, deux époux se retrouvent. Mais se revoir après si longtemps, est-ce vraiment se rejoindre ? Une situation bouleversante, fréquente dans un pays toujours divisé entre Nord et Sud. LE TRAIN POUR SÉOUL : Dans une petite gare de la Corée moderne, les trains (de l'Histoire) ne s'arrêtent plus, suite à de mystérieux événements qui laissent les citoyens à quai. L'attente devient l'occasion de curieux échanges entre les voyageurs. Entre farce et fureur, un brave gars finira par arrêter un train… LE SOUFFLE DES SIÈCLES : Il y a mille ans déjà, les politiques ne songeaient qu'à réunifier la Péninsule. Ce drame épique au souffle shakespearien brosse un tableau frénétique, vécu par deux « storiographes » lunaires qui se (et nous) posent la question si actuelle de l'écriture de l'Histoire. Né en 1938, ROH Kyeong-Shik est l'un des plus célèbres écrivains coréens d'aujourd'hui. Lauréat, entre autres, du prix de la Fondation Dæsan en 1999, il vient de recevoir le prix Yu Ch'i-Jin (2003). 208 p., 20 euros, 2004, ISBN 2-84952-007-1 |
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