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La Madone libertaire Enquête au musée du Louvre et au-delà Lorsque survint l'ange Gabriel, Marie filait. Etonnée, elle laissa quelques fils s'échapper de son fuseau. Ceux-ci flottent encore librement dans l'air : ce sont les fils de la Vierge. Et cette légère échappée, portée par l'imagination populaire, s'oppose à la peinture codifiée de la Mère de Dieu. Au musée du Louvre, Edith Vallée s'est glissée de salle en salle pour surprendre le visage de la Vierge occulté par la tradition. Car, malgré les conventions, une autre image de Marie s'est bien infiltrée dans les œuvres des grands artistes. Et de Giotto à Léonard de Vinci, de Fra Angelico à Véronèse, du Caravage à Picasso, l'auteur mène patiemment son enquête, scrute les toiles représentant Marie, révèle d'infimes détails, accumule de multiples indices, s'abandonne à son intuition... De cette visite au Louvre va surgir ainsi une nouvelle Madone, loin de l'habituelle figure soumise ou souveraine, une Madone rétive aux institutions, récusant abus de pouvoir, injustice et conformisme, protégeant les hors-la-loi une Madone admirable pour sa liberté. Edith Vallée est docteur en psychologie. Un cahier illustrations couleurs, nombreuses illustrations originales en noir et blanc. 180 p., 20 euros, septembre 2002, ISBN 2-911416-70-8 |
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Peintre à Paris au XVIIe siècle Des artistes renommés comme Poussin, Le Brun, Mignard à ceux restés méconnus, Isabelle Richefort, après un important dépouillement d'archives, retrace tout d'abord la vie matérielle, culturelle et sociale des peintre dans le Paris des années 1600-1650. Quelle formation suivent-ils ? Où vivent-ils ? Qui fréquentent-ils ? Quel est leur degré de fortune ? Quelles sont leurs connaissances culturelles et leurs pratiques religieuses ? Puis, dans un second temps, l'auteur s'attache plus précisément aux œuvres. Pour qui peignent-ils ? Comment s'effectue le commerce de l'art ? De l'¦uvre profane à l'œuvre religieuse, de la très modeste « peinture en bâtiment » à la prestigieuse commande royale, nous suivons l'évolution de ce métier jusqu'à la création de la célèbre Académie royale inspirée du modèle italien qui reconnaît enfin en France l'art pictural comme une discipline de l'esprit. Ancienne élève de l'école des Chartes, archiviste paléographe et docteur ès lettres, Isabelle Richefort est conservateur en chef du Patrimoine. 272 p., 21 euros, 1998, ISBN 2-911416-09-0 |
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Art, Matière, Energie Préface de René SCHERER « Un credo du créateur. Rien ne me semble mieux convenir que ce titre de Paul Klee à cet écrit, à la fois autobiographique et théorique de Saülo Mercader. D'abord parce que Klee est désigné par lui, à maintes reprises, comme un de ses inspirateurs, et puis parce que l'idée maîtresse de Klee, la convergence, dans l'œuvre peinte, entre le geste humain et les forces qui animent le cosmos, est aussi la pensée directrice de Saülo. En une époque de désenchantement agressif, où l'on s'abandonne à la complainte nihiliste de la fin de l'art, où l'on s'interroge, de façon obsessionnelle, sur sa définition, Mercader apporte la certitude rayonnante d'une affirmation, d'une irréductible foi plastique. Que peindre, pourquoi peindre ? A ces refrains lancinants de ce que l'on nomme la postmodernité, cet ermite parisien oppose l'évidence d'une production sans faille depuis plus de trente ans, constamment renouvelée dans sa manière et dans ses thèmes. » René Schérer Docteur en arts plastiques, Saülo Mercader est peintre de ronemmée internationale. 232 p., 20 euros, 1993, ISBN 2-902702-79-5 |
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